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L'Orgue
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Histoire de l'orgue de Sarrance
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D'après diverses recherches effectuées par des historiens de l'orgue, certains attribuent la paternité de l'orgue de Sarrance à Delaunay, facteur toulousain. D'autres citent Gérard Brunel, facteur très connu dans la région et concepteur des instruments de Saint-Jean de Luz, Ciboure et Nay. Il avait son atelier à Oloron. Il aurait conçu l'orgue dans la deuxième moitié du XVIIe siècle. La Révolution aurait réduit l'orgue à une
lamentable épave « par suite de l'enlèvement d'une quantité de
tuyaux essentiels à son organisation, dont certains commissaires firent
leur usage (?) à cette époque. » Le 11 mai 1850, le conseil municipal de Sarrance constatait : « Depuis quelques années, on n'a pu en tirer aucun son, soit à cause du délabrement des tuyaux, soit à cause de la poussière qui s'y est introduite, soit enfin à cause du délabrement des soufflets de l'orgue que leur trop long repos a mis presque hors de service. » Répondant aux vœux des édiles locales en 1872,
le facteur d'orgue Georges Wenner, de Bordeaux, apportait déjà une
importante amélioration par la fourniture de jeux supplémentaires,
la remise en état de la mécanique de l'instrument et la rénovation
de la soufflerie. Mais malgré ces réparations, l'orgue restait fort
modeste. Une association de Sauvegarde du Patrimoine
Culturel de Sarrance et de la Vallée d'Aspe était créée afin de récolter
des fonds dans le but, à la fois, de conserver le patrimoine existant
et de contribuer par les recettes de manifestations diverses à la
construction d'un nouvel instrument. L'Etat, la Région, le Département
et le SIVOM de la vallée d'Aspe ont apporté leurs aides respectives.
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Une Académie d'orgue, sous la direction de Mme Cottard et M. Robert, organiste de la cathédrale de Versailles, a permis pendant plusieurs années, au cours de l'été, de parfaire la formation de jeunes organistes venus du monde entier. Ce bel instrument, par sa composition et son esthétique sonore, permet l'interprétation du répertoire classique français, comme nous avons pu l'entendre au mois de septembre 2003 pour le 20ème anniversaire de sa restauration. |
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| D'après M. de Froissard (Montaut-Bétharram) |
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